Anne-Laure Murier | |
Une globe trotteuse de l'humanitaire
Elle a travaillé en France et à l'étranger, auprès d'enfants handicapés comme de personnes âgées, en tant que salariée à l'hôpital ou encore volontaire dans une association. En s'orientant vers la kinésithérapie il y a 16 ans, Delphine Marin a visé juste : avec des champs d'application qui continuent de s'élargir, cette spécialité paramédicale est le gage d'une grande liberté.
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Une expérience riche d'avenir
Son envie, à 39 ans ? Monter des projets, s’appuyer sur une équipe, prendre le temps d’apprécier les bénéfices de ce travail collectif. « Jusqu’à peu, je privilégiais l’éclectisme dans ma pratique professionnelle, commente Delphine Marin, kinésithérapeute. J’ai travaillé avec tous les publics, dans tous types de structures. Aujourd’hui, je veux capitaliser cette expérience, en privilégiant ce qui me plaît : m’occuper d’enfants atteints de troubles moteurs et associés, dans le cadre d’une prise en charge manuelle qui laisse la place à une relation individuelle. »
Emplois du temps
Pour l’Association des Paralysés de France, qu’elle a rejoint fin 2005, c’est à domicile ou à l’école qu’elle prodigue ses soins, selon que l’enfant fréquente ou non une classe d’intégration spéciale. Après ces tournées régulières, planifiées chaque semaine dans toute la Charente-Maritime, reste un quart de plein temps, qu’elle exerce dans des établissements gérés par l’Association pour les adultes et jeunes handicapés (APAJH).
La vie intensément
Deux emplois salariés en contrat à durée indéterminée, après une carrière construite en ricochets : il y a un temps pour tout, sans doute. Peut-être, avoue aussi cette globe-trotteuse qui a enchaîné missions en Egypte, au Vietnam, à la Réunion et récemment au Sri-Lanka, lorsque ce souhait d’approfondissement professionnel rejoint un projet parental. Difficile de faire une pause ? « C’est un choix mûri. Mais il est vrai que les retours de l’étranger n’ont pas toujours été faciles. C’est un tel décalage de pointer ou de subir l’inertie d’une hiérarchie alors que l’humanitaire suscite l’autonomie et la prise d’initiative. »
Perspectives
Brevet d’éducateur handisport et intervenante auprès d’étudiants, Delphine Marin cogite par ailleurs sur la mise en place d’animations sportives, qui manquent cruellement hors structures collectives d’accueil. Élargir son horizon, c’est un réflexe pour celle qui s’est posée à l’Ile de Ré, point d’ancrage autant que tête de pont…
Son envie, à 39 ans ? Monter des projets, s’appuyer sur une équipe, prendre le temps d’apprécier les bénéfices de ce travail collectif. « Jusqu’à peu, je privilégiais l’éclectisme dans ma pratique professionnelle, commente Delphine Marin, kinésithérapeute. J’ai travaillé avec tous les publics, dans tous types de structures. Aujourd’hui, je veux capitaliser cette expérience, en privilégiant ce qui me plaît : m’occuper d’enfants atteints de troubles moteurs et associés, dans le cadre d’une prise en charge manuelle qui laisse la place à une relation individuelle. »
Emplois du temps
Pour l’Association des Paralysés de France, qu’elle a rejoint fin 2005, c’est à domicile ou à l’école qu’elle prodigue ses soins, selon que l’enfant fréquente ou non une classe d’intégration spéciale. Après ces tournées régulières, planifiées chaque semaine dans toute la Charente-Maritime, reste un quart de plein temps, qu’elle exerce dans des établissements gérés par l’Association pour les adultes et jeunes handicapés (APAJH).
La vie intensément
Deux emplois salariés en contrat à durée indéterminée, après une carrière construite en ricochets : il y a un temps pour tout, sans doute. Peut-être, avoue aussi cette globe-trotteuse qui a enchaîné missions en Egypte, au Vietnam, à la Réunion et récemment au Sri-Lanka, lorsque ce souhait d’approfondissement professionnel rejoint un projet parental. Difficile de faire une pause ? « C’est un choix mûri. Mais il est vrai que les retours de l’étranger n’ont pas toujours été faciles. C’est un tel décalage de pointer ou de subir l’inertie d’une hiérarchie alors que l’humanitaire suscite l’autonomie et la prise d’initiative. »
Perspectives
Brevet d’éducateur handisport et intervenante auprès d’étudiants, Delphine Marin cogite par ailleurs sur la mise en place d’animations sportives, qui manquent cruellement hors structures collectives d’accueil. Élargir son horizon, c’est un réflexe pour celle qui s’est posée à l’Ile de Ré, point d’ancrage autant que tête de pont…
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