« La Fondation Recherche Médicale joue un rôle essentiel dans le monde médical. »
Thierry Lhermitte, Parrain des Journées de la Fondation pour la recherche médicale.
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Pour la deuxième année consécutive, vous êtes le Parrain des
Journées de la Fondation Recherche Médicale
. Vous devez être très souvent sollicité pour représenter différentes causes. Pourquoi avoir choisi la Recherche Médicale ?
T L : Je n'ai pas choisi la recherche médicale, c'est elle qui m'a choisi. Et j'en suis très honoré ! Car la Fondation Recherche Médicale joue un rôle essentiel dans le monde médical. Aujourd'hui, un chercheur sur trois, en France, est soutenu par la Fondation, et ce dans tous les domaines de la médecine.
Quels enseignements tirez-vous de votre expérience de Parrain ?
T L : Mon expérience est limitée, mais j'ai quand même pu assister à plusieurs « Journées » . C'est l'occasion pour les chercheurs et les médecins d'aller au contact du public, d'expliquer le contenu de leurs travaux, de lui parler de l'action de la Fondation et de l'avancée de la recherche médicale en général.
Les actions de communication font justement partie des grandes missions de la Fondation Recherche Médicale. Cette démarche répond-elle, selon vous, à une nécessité ?
T L : Il est indispensable de diffuser l'information scientifique de la manière la plus large possible. Car nous devons adopter des comportements cohérents par rapport à ce que sait la science et par rapport à ce qu'elle nous apprend. Trop souvent, nos attitudes sont guidées par l'instinct ou par ce que l'on considère, à tort, comme du « bon sens ».
Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?
T L : Lorsque j'étais petit, un travailleur de force pouvait - devait ! - boire jusqu'à six litres de vin par jour. Heureusement, cette croyance appartient au passé. Jusqu'à une époque récente, on a incité les mamans à faire dormir leur bébé sur le ventre, ce qui, nous le savons aujourd'hui, multiplie les risques de mort subite du nourrisson. D'autres restent persuadés qu'il y a beaucoup de fer dans les épinards, qu'il ne faut pas se baigner après un repas. La lecture du Guide de la Fondation m'a débarrassé de ce genre d'idées reçues !
Cette année, la Fondation a choisi de consacrer ses Journées de la Fondation Recherche Médicale aux liens entre la santé et l'environnement. Un choix judicieux, selon vous ?
T L : Ces questions m'intéressent beaucoup. Notre société industrielle vit un paradoxe : nous polluons beaucoup mais, dans le même temps, l'espérance de vie progresse. Cela étant, les études épidémiologiques montrent que l'environnement influence directement notre santé. Respirer des gaz toxiques, manger des fruits traités aux pesticides, boire du lait à la dioxine. Il est évident que les rejets industriels ou agricoles, que l'on ingère d'une manière ou d'une autre, présentent des risques pour notre organisme. Il y a aussi des formes de pollution plus sournoises et cela m'inquiète énormément. C'est une excellente idée que la Fondation intervienne sur un tel sujet.
En tant que personnalité du monde du spectacle, appréciée de tous les Français, que souhaitez-vous apporter à une cause comme celle de la recherche médicale ?
T L : Si la Fondation Recherche Médicale pense que la notoriété peut dynamiser la recherche, je suis heureux de l'aider ! Mais la recherche a surtout besoin d'argent. Chacun peut, grâce à ses dons à la Fondation , la faire avancer. Et aussi contribuer à ce que la recherche française reste parmi les plus performantes du monde.
T L : Je n'ai pas choisi la recherche médicale, c'est elle qui m'a choisi. Et j'en suis très honoré ! Car la Fondation Recherche Médicale joue un rôle essentiel dans le monde médical. Aujourd'hui, un chercheur sur trois, en France, est soutenu par la Fondation, et ce dans tous les domaines de la médecine.
Quels enseignements tirez-vous de votre expérience de Parrain ?
T L : Mon expérience est limitée, mais j'ai quand même pu assister à plusieurs « Journées » . C'est l'occasion pour les chercheurs et les médecins d'aller au contact du public, d'expliquer le contenu de leurs travaux, de lui parler de l'action de la Fondation et de l'avancée de la recherche médicale en général.
Les actions de communication font justement partie des grandes missions de la Fondation Recherche Médicale. Cette démarche répond-elle, selon vous, à une nécessité ?
T L : Il est indispensable de diffuser l'information scientifique de la manière la plus large possible. Car nous devons adopter des comportements cohérents par rapport à ce que sait la science et par rapport à ce qu'elle nous apprend. Trop souvent, nos attitudes sont guidées par l'instinct ou par ce que l'on considère, à tort, comme du « bon sens ».
Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?
T L : Lorsque j'étais petit, un travailleur de force pouvait - devait ! - boire jusqu'à six litres de vin par jour. Heureusement, cette croyance appartient au passé. Jusqu'à une époque récente, on a incité les mamans à faire dormir leur bébé sur le ventre, ce qui, nous le savons aujourd'hui, multiplie les risques de mort subite du nourrisson. D'autres restent persuadés qu'il y a beaucoup de fer dans les épinards, qu'il ne faut pas se baigner après un repas. La lecture du Guide de la Fondation m'a débarrassé de ce genre d'idées reçues !
Cette année, la Fondation a choisi de consacrer ses Journées de la Fondation Recherche Médicale aux liens entre la santé et l'environnement. Un choix judicieux, selon vous ?
T L : Ces questions m'intéressent beaucoup. Notre société industrielle vit un paradoxe : nous polluons beaucoup mais, dans le même temps, l'espérance de vie progresse. Cela étant, les études épidémiologiques montrent que l'environnement influence directement notre santé. Respirer des gaz toxiques, manger des fruits traités aux pesticides, boire du lait à la dioxine. Il est évident que les rejets industriels ou agricoles, que l'on ingère d'une manière ou d'une autre, présentent des risques pour notre organisme. Il y a aussi des formes de pollution plus sournoises et cela m'inquiète énormément. C'est une excellente idée que la Fondation intervienne sur un tel sujet.
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T L : Si la Fondation Recherche Médicale pense que la notoriété peut dynamiser la recherche, je suis heureux de l'aider ! Mais la recherche a surtout besoin d'argent. Chacun peut, grâce à ses dons à la Fondation , la faire avancer. Et aussi contribuer à ce que la recherche française reste parmi les plus performantes du monde.
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