Violaine de Marsangy | |
Internet émancipe les femmes
Danielle Beaugendre est à Paris, en France, Marie Yobouet à Abidjan, en Côte d'Ivoire. L'une pour enseigner, l'autre pour développer l'artisanat local. Leur point commun ? Un projet à l'Aedev, une association qui encourage le développement des technologies d'information.
![]() |
Internet : un lien pour échanger les savoirs
« Je suis enseignante et je n'ai jamais cessé de l'être. Enseigner, c'est savoir donner, partager ses compétences. En plus, j'ai vécu à Madagascar. Une partie de mon cour est encore là-bas. » Danielle Beaugendre garde un souvenir ému de son séjour sur cette grande île. Elle n'a pas oublié la terrible misère, notamment celle des établissements scolaires, ni les difficultés pour se procurer des livres, mais elle a été touchée par la volonté des élèves d'étudier et de réussir. Rentrée en France, elle décide de mettre bénévolement ses connaissances au service de ceux qui souhaitent apprendre dans le monde.
Campus en ligne
Elle entre alors en contact avec l'Aedev, l'association e-Développement, qui a pour objectif d'encourager l'usage des technologies de l'information et de la communication dans les pays du Sud et qui agit principalement en Afrique francophone.Elle met en place un campus en ligne et donne ainsi, à distance, des cours de géopolitique. « J'avais envie de participer, à ma manière, à la réduction du fossé numérique entre le Nord et le Sud. Ce sont principalement les femmes qui en pâtissent. En Afrique, par exemple, elles ont moins accès aux études que les hommes alors qu'elles sont très impliquées dans le développement local et durable », précise Danielle Beaugendre.
Aide aux initiatives locales de femmes
L 'Aedev aide également les initiatives locales de femmes en créant les sites Internet d'associations. « Nous les aidons ainsi à se faire connaître et à commercialiser leurs produits » explique le professeur. Marie Yobouet est ivoirienne. Elle préside la coopérative Talié, qui regroupe 1 500 femmes. « Grâce à l' Aedev , notre site actuel a été créé, nous ouvrant de ce fait la porte sur le monde. Dès lors, un simple clic sur le web Talié suffit pour découvrir notre organisation, où qu'on se trouve. » Le but de cette coopérative est de faciliter l'accès au micro-crédit et à la micro-finance. Pour cela, Talié finance la vente des poissons congelés et des pagnes en milieu urbain.
« Je suis enseignante et je n'ai jamais cessé de l'être. Enseigner, c'est savoir donner, partager ses compétences. En plus, j'ai vécu à Madagascar. Une partie de mon cour est encore là-bas. » Danielle Beaugendre garde un souvenir ému de son séjour sur cette grande île. Elle n'a pas oublié la terrible misère, notamment celle des établissements scolaires, ni les difficultés pour se procurer des livres, mais elle a été touchée par la volonté des élèves d'étudier et de réussir. Rentrée en France, elle décide de mettre bénévolement ses connaissances au service de ceux qui souhaitent apprendre dans le monde.
Campus en ligne
Elle entre alors en contact avec l'Aedev, l'association e-Développement, qui a pour objectif d'encourager l'usage des technologies de l'information et de la communication dans les pays du Sud et qui agit principalement en Afrique francophone.Elle met en place un campus en ligne et donne ainsi, à distance, des cours de géopolitique. « J'avais envie de participer, à ma manière, à la réduction du fossé numérique entre le Nord et le Sud. Ce sont principalement les femmes qui en pâtissent. En Afrique, par exemple, elles ont moins accès aux études que les hommes alors qu'elles sont très impliquées dans le développement local et durable », précise Danielle Beaugendre.
Aide aux initiatives locales de femmes
L 'Aedev aide également les initiatives locales de femmes en créant les sites Internet d'associations. « Nous les aidons ainsi à se faire connaître et à commercialiser leurs produits » explique le professeur. Marie Yobouet est ivoirienne. Elle préside la coopérative Talié, qui regroupe 1 500 femmes. « Grâce à l' Aedev , notre site actuel a été créé, nous ouvrant de ce fait la porte sur le monde. Dès lors, un simple clic sur le web Talié suffit pour découvrir notre organisation, où qu'on se trouve. » Le but de cette coopérative est de faciliter l'accès au micro-crédit et à la micro-finance. Pour cela, Talié finance la vente des poissons congelés et des pagnes en milieu urbain.
« Notre site nous a permis d'avoir des partenaires, poursuit Marie Yobouet. Nous recevo ns des invitations d'affaires même si, par faute de moyens, nous ne pouvons pas toujours y répondre. Nous avons également reçu des propositions d'achat de certains de nos produits, des Canadiens nous ont même proposé des fonds de commerce à acheter. Enfin, nous avons participé à la Foire internationale de Nancy en 2002 grâce, en partie, à notre site. »
Ouverture sur le monde
La coopérative Talié s'ouvre ainsi sur le monde. « Le site a sorti Talié du gouffre et a introduit ses membres dans le concert de la globalisation et de la mondialisation. Nous ne sommes plus coupées du monde. En trois années d'existence, notre coopérative est connue à travers le monde entier », conclut la présidente ivoirienne.
Pour en savoir plus :
http://www.aedev.org
http://www.web-africa.org/talie
Crédits photos : Benjamin Horvais, Aedev
Ouverture sur le monde
La coopérative Talié s'ouvre ainsi sur le monde. « Le site a sorti Talié du gouffre et a introduit ses membres dans le concert de la globalisation et de la mondialisation. Nous ne sommes plus coupées du monde. En trois années d'existence, notre coopérative est connue à travers le monde entier », conclut la présidente ivoirienne.
Pour en savoir plus :
http://www.aedev.org
http://www.web-africa.org/talie
Crédits photos : Benjamin Horvais, Aedev
Espace offert par Microsoft
Sondage
- En 2009, quelle action solidaire souhaitez-vous réaliser ?
- Un don à une association
27% - Vous engager bénévolement auprès d'une association un jour par an ou plus
23% - Vous engager bénévolement auprès d'une association, un jour par mois ou plus
28% - aucune
22%
- Un don à une association


