Olivier Malaponti | |
Partir à l'aventure
Georgie, Russie, Philippines. Pour Mylène, partir en mission est une leçon de vie. Comme elle, des centaines d'étudiants partent chaque année. Pourquoi pas vous ?
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L'engagement donne un sens à ma vie !
Pour Mylène, l'engagement est « une recherche d'authenticité de valeurs, de comportements, de rapports humains. Ça donne un sens à ma vie ! » C'est à vingt ans, au sortir de ses études, que Mylène, alors à la recherche d'un stage pour une ONG, découvre La Guilde Européenne du Raid, au Salon de l'étudiant, à Lyon. « Quand on veut faire de l'humanitaire aujourd'hui, le problème est que c'est professionnalisé. Or, La Guilde s'ouvre à des jeunes qui n'ont pas nécessairement d'expérience », explique-t-elle.
Pour Mylène, l'engagement est « une recherche d'authenticité de valeurs, de comportements, de rapports humains. Ça donne un sens à ma vie ! » C'est à vingt ans, au sortir de ses études, que Mylène, alors à la recherche d'un stage pour une ONG, découvre La Guilde Européenne du Raid, au Salon de l'étudiant, à Lyon. « Quand on veut faire de l'humanitaire aujourd'hui, le problème est que c'est professionnalisé. Or, La Guilde s'ouvre à des jeunes qui n'ont pas nécessairement d'expérience », explique-t-elle.
Partir à l'aventure et apprendre
Ce qui a séduit Mylène, « c'est aussi le côté aventure : on part avec des gens qu'on ne connaît pas, et une grosse partie de la mission consiste à construire l'équipe et le projet avec des caractères qui ne sont pas forcément compatibles. On apprend beaucoup sur soi, sur les autres et sur le pays que l'on va découvrir ». A ce jour, elle s'est portée trois fois volontaire pour partir via le programme Missions de France de La Guilde : en Russie, aux Philippines et en Géorgie. Partir en mission est son leitmotiv et, pour cela, sa technique est rodée : « Quand je suis en France, je fais des petits boulots pour gagner de l'argent et, dès que j'en ai suffisamment, je repars en mission ! »
Ce qui a séduit Mylène, « c'est aussi le côté aventure : on part avec des gens qu'on ne connaît pas, et une grosse partie de la mission consiste à construire l'équipe et le projet avec des caractères qui ne sont pas forcément compatibles. On apprend beaucoup sur soi, sur les autres et sur le pays que l'on va découvrir ». A ce jour, elle s'est portée trois fois volontaire pour partir via le programme Missions de France de La Guilde : en Russie, aux Philippines et en Géorgie. Partir en mission est son leitmotiv et, pour cela, sa technique est rodée : « Quand je suis en France, je fais des petits boulots pour gagner de l'argent et, dès que j'en ai suffisamment, je repars en mission ! »
« Tous ce qui n'est pas donné est perdu ! »
« Partir en tant que volontaire, c'est aussi comprendre combien la pauvreté peut être riche : riche d'enseignements, de culture, de rencontres, de partage. Quant à notre engagement de "bénévoles", il faut savoir que tout ce qui n'est pas donné est perdu ! On croit beaucoup donner, mais, en fait, on échange. On apprend et on prend beaucoup plus que l'on ne donne », insiste-t-elle. « On a tellement de satisfaction en retour ! On apprend l'humilité, la charité, la solidarité, le partage. On s'attache aux gens, aux enfants, au pays, à la culture. A chaque fois que je dois partir, je bats des records de larmes, » lance-t-elle en riant, comme pour cacher sa sensibilité. « En Géorgie, on m'a dit : "Pars, pars. Il faut bien partir pour mieux revenir.". » Message entendu : dans quelques mois, Mylène partira de nouveau.
Partir en mission avec la Guilde Européenne du raid :
http://www.la-guilde.org/solidarites/missions_de_france
Crédits photos : la Guilde Européenne du raid
« Partir en tant que volontaire, c'est aussi comprendre combien la pauvreté peut être riche : riche d'enseignements, de culture, de rencontres, de partage. Quant à notre engagement de "bénévoles", il faut savoir que tout ce qui n'est pas donné est perdu ! On croit beaucoup donner, mais, en fait, on échange. On apprend et on prend beaucoup plus que l'on ne donne », insiste-t-elle. « On a tellement de satisfaction en retour ! On apprend l'humilité, la charité, la solidarité, le partage. On s'attache aux gens, aux enfants, au pays, à la culture. A chaque fois que je dois partir, je bats des records de larmes, » lance-t-elle en riant, comme pour cacher sa sensibilité. « En Géorgie, on m'a dit : "Pars, pars. Il faut bien partir pour mieux revenir.". » Message entendu : dans quelques mois, Mylène partira de nouveau.
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