Violaine De Marsangy | |
Bénévolat mode d'emploi
Tout ce qu'il faut savoir avant de s'engager dans le bénévolat.
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Un premier pas vers la solidarité
« J'ai envie d'être bénévole dans une association, mais je ne sais pas comment m'y prendre. » Nombreux sont les jeunes qui, un jour, se sont posé cette question. Le premier réflexe d'un étudiant est d'aller se renseigner dans son univers universitaire ou scolaire. Le réseau d'associations étudiantes Animafac peut alors les informer : « Soit l'étudiant qui vient nous voir a déjà une idée de projet et nous l'orientons alors vers notre site Internet : il y trouvera en ligne (et gratuitement) toutes les informations pour monter son association (guides et fiches pratiques) ; soit il souhaite simplement s'engager, et l'annuaire en ligne des associations lui permet de trouver une structure qui conviendra à ses attentes », explique Romain Barrès, chargé de mission à Animafac. Dans les grandes écoles, d'ingénieurs ou de commerce, les associations sont là aussi bien organisées et l'information circule.
« J'ai envie d'être bénévole dans une association, mais je ne sais pas comment m'y prendre. » Nombreux sont les jeunes qui, un jour, se sont posé cette question. Le premier réflexe d'un étudiant est d'aller se renseigner dans son univers universitaire ou scolaire. Le réseau d'associations étudiantes Animafac peut alors les informer : « Soit l'étudiant qui vient nous voir a déjà une idée de projet et nous l'orientons alors vers notre site Internet : il y trouvera en ligne (et gratuitement) toutes les informations pour monter son association (guides et fiches pratiques) ; soit il souhaite simplement s'engager, et l'annuaire en ligne des associations lui permet de trouver une structure qui conviendra à ses attentes », explique Romain Barrès, chargé de mission à Animafac. Dans les grandes écoles, d'ingénieurs ou de commerce, les associations sont là aussi bien organisées et l'information circule.
Trouver l'association qui a besoin de vous
Il faut parfois chercher en dehors des réseaux étudiants pour trouver la bonne association. En 2003, par exemple, a été créée l'association France Bénévolat. Son objectif ? Faire se rencontrer les bénévoles et les associations. France Bénévolat accueille les candidats bénévoles dans ses centres et les oriente en fonction de leurs compétences. De nombreuses offres sont en ligne sur leur site. D'autres réseaux sont en place et permettent d'entrer en contact avec une multitude d'associations. C'est notamment le cas du Forum d'Agen, organisé par la Guilde européenne du raid, qui se tient chaque année au mois d'octobre. Cinq cents acteurs de la solidarité internationale y participent et viennent à la rencontre du public. Enfin, les mairies offrent non seulement des propositions de bénévolat, mais structurent et organisent la vie associative d'un quartier ou d'une ville.
Il faut parfois chercher en dehors des réseaux étudiants pour trouver la bonne association. En 2003, par exemple, a été créée l'association France Bénévolat. Son objectif ? Faire se rencontrer les bénévoles et les associations. France Bénévolat accueille les candidats bénévoles dans ses centres et les oriente en fonction de leurs compétences. De nombreuses offres sont en ligne sur leur site. D'autres réseaux sont en place et permettent d'entrer en contact avec une multitude d'associations. C'est notamment le cas du Forum d'Agen, organisé par la Guilde européenne du raid, qui se tient chaque année au mois d'octobre. Cinq cents acteurs de la solidarité internationale y participent et viennent à la rencontre du public. Enfin, les mairies offrent non seulement des propositions de bénévolat, mais structurent et organisent la vie associative d'un quartier ou d'une ville.
Un engagement à la carte
Disponibilités et compétences des uns et des autres sont bien sûr très diverses. Aucun diplôme, par exemple, n'est exigé par la Guilde européenne du raid pour partir sur l'une de ses missions à l'étranger. « Notre seul critère est la motivation », explique Sabine de Soyres, coordinatrice des Missions de France à la Guilde. Concrètement, les jeunes candidats peuvent consulter en ligne l'ensemble des fiches missions. S'ils souhaitent postuler, ils téléchargent le dossier de candidature et le renvoient ; dans les quinze jours qui suivent, ils auront une réponse. Cinq cents jeunes partent ainsi chaque année à l'étranger pour une mission de un mois à un mois et demi.
Disponibilités et compétences des uns et des autres sont bien sûr très diverses. Aucun diplôme, par exemple, n'est exigé par la Guilde européenne du raid pour partir sur l'une de ses missions à l'étranger. « Notre seul critère est la motivation », explique Sabine de Soyres, coordinatrice des Missions de France à la Guilde. Concrètement, les jeunes candidats peuvent consulter en ligne l'ensemble des fiches missions. S'ils souhaitent postuler, ils téléchargent le dossier de candidature et le renvoient ; dans les quinze jours qui suivent, ils auront une réponse. Cinq cents jeunes partent ainsi chaque année à l'étranger pour une mission de un mois à un mois et demi.
Sur le long terme
D'autres s'engagent dans la durée. C'est notamment le choix des étudiants du GENEPI (Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées) : ils consacrent une demi-journée par semaine à leur engagement (plus quelques week-ends de formation). « Nous ouvrons en faveur de la réinsertion sociale des personnes détenues en prison », souligne Stéphane Plat, délégué régional Ile-de-France - Centre. « A l'intérieur des établissements pénitentiaires, nous donnons des cours de soutien scolaire et nous organisons des ateliers socioculturels, comme la préparation au code de la route. A l'extérieur, notamment dans des lycées, nous informons et sensibilisons le public à la réinsertion des personnes incarcérées », ajoute-t-il. Comment participer ? C'est très simple : il suffit d'être étudiant, d'être réellement motivé et d'avoir un casier judiciaire vierge. Il y a de la place pour tout le monde.
D'autres s'engagent dans la durée. C'est notamment le choix des étudiants du GENEPI (Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées) : ils consacrent une demi-journée par semaine à leur engagement (plus quelques week-ends de formation). « Nous ouvrons en faveur de la réinsertion sociale des personnes détenues en prison », souligne Stéphane Plat, délégué régional Ile-de-France - Centre. « A l'intérieur des établissements pénitentiaires, nous donnons des cours de soutien scolaire et nous organisons des ateliers socioculturels, comme la préparation au code de la route. A l'extérieur, notamment dans des lycées, nous informons et sensibilisons le public à la réinsertion des personnes incarcérées », ajoute-t-il. Comment participer ? C'est très simple : il suffit d'être étudiant, d'être réellement motivé et d'avoir un casier judiciaire vierge. Il y a de la place pour tout le monde.
Le service civil volontaire
Une loi adoptée en 2000 permet dorénavant aux jeunes de 18 à 28 ans de s'engager sur une période de six à vingt-quatre mois en tant que « volontaire civil de cohésion social et de solidarité ». Unis-Cité est l'une des associations qui accueillent ces volontaires. Il suffit de contacter l'association, de s'inscrire à une réunion d'information dans l'une de ses antennes, de remplir un dossier de candidature et de passer deux entretiens, individuel et collectif. Les candidats retenus pourront alors bénéficier du statut officiel de volontaire civil. A chacun son engagement. Le plus important n'est pas d'accumuler les heures mais de s'épanouir dans son choix et, surtout, de respecter son engagement. Certains audacieux choisiront même de créer leur propre association.
Crédits photos : Unis Cité et La Guilde Européenne du Raid
Une loi adoptée en 2000 permet dorénavant aux jeunes de 18 à 28 ans de s'engager sur une période de six à vingt-quatre mois en tant que « volontaire civil de cohésion social et de solidarité ». Unis-Cité est l'une des associations qui accueillent ces volontaires. Il suffit de contacter l'association, de s'inscrire à une réunion d'information dans l'une de ses antennes, de remplir un dossier de candidature et de passer deux entretiens, individuel et collectif. Les candidats retenus pourront alors bénéficier du statut officiel de volontaire civil. A chacun son engagement. Le plus important n'est pas d'accumuler les heures mais de s'épanouir dans son choix et, surtout, de respecter son engagement. Certains audacieux choisiront même de créer leur propre association.
Crédits photos : Unis Cité et La Guilde Européenne du Raid
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