Olivier Malaponti | |
Les parents à l'hôpital
Pouvoir être proche de son enfant pendant qu'il est hospitalisé est essentiel. Pourtant, ce n'est pas toujours possible. Manque de place, de lieux aménagés, coût trop élevé : pour les parents, c'est parfois difficile de se loger à proximité des hôpitaux. Dans les maisons des parents, ils trouvent un hébergement dans les centres hospitaliers, près de leur enfant. et bien plus encore.
![]() |
Delphine, décontractée, opère le tour du propriétaire : « C'est comme à la maison, ici. Je me sens chez moi ! Nous avons un chambre équipée d'une salle de bains, une cuisine commune, un coin télé, et un coin téléphone pour appeler directement son enfant. » Ici, c'est à la maison des parents, dans l'hôpital Necker, à Paris. Au moment même où Delphine parle, sa fille se fait opérer. La jeune femme est arrivée la veille, et son séjour devrait durer une semaine.
Des professionnels qualifiés à l'écoute des parents
Au détour d'un couloir, un couple au teint mat échange quelques paroles. Ils sont anxieux, leurs traits sont tirés. Lui s'appelle Pascal, elle, Régine. Ils sont venus de l'île de La Réunion et logent à la maison des parents depuis quinze jours. Leur fille, âgée de 3 semaines, a subi une intervention chirurgicale lourde. « Heureusement que cette structure existe. Nous sommes arrivés ici avec un moral très bas et il y a ici des personnes qui ont des compétences professionnelles et même extra-professionnelles. Ils font aussi un boulot de psychologue : ils ont réussi à nous remonter le moral ! », lance Pascal.
Au détour d'un couloir, un couple au teint mat échange quelques paroles. Ils sont anxieux, leurs traits sont tirés. Lui s'appelle Pascal, elle, Régine. Ils sont venus de l'île de La Réunion et logent à la maison des parents depuis quinze jours. Leur fille, âgée de 3 semaines, a subi une intervention chirurgicale lourde. « Heureusement que cette structure existe. Nous sommes arrivés ici avec un moral très bas et il y a ici des personnes qui ont des compétences professionnelles et même extra-professionnelles. Ils font aussi un boulot de psychologue : ils ont réussi à nous remonter le moral ! », lance Pascal.
Une vie en communauté nécessaire
Grâce à cette structure, ils sont « très proches de [leur] bébé », ils ont des nouvelles et ils peuvent « discuter avec les médecins pour avoir des réponses très précises ». Et Régine d'enchaîner : « Nous sommes dans un milieu convivial, avec une vie de groupe, des activités, des contacts avec d'autres parents qui ont les mêmes problèmes. On échange, ça aide à décompresser. » Ce qu'elle apprécie aussi, c'est l'aspect pratique, la relation de proximité avec le personnel soignant : « Nous avons la possibilité de contacter les médecins même à minuit ! Ils nous répondent sans problème, toujours gentiment, et ça nous rassure. »
Grâce à cette structure, ils sont « très proches de [leur] bébé », ils ont des nouvelles et ils peuvent « discuter avec les médecins pour avoir des réponses très précises ». Et Régine d'enchaîner : « Nous sommes dans un milieu convivial, avec une vie de groupe, des activités, des contacts avec d'autres parents qui ont les mêmes problèmes. On échange, ça aide à décompresser. » Ce qu'elle apprécie aussi, c'est l'aspect pratique, la relation de proximité avec le personnel soignant : « Nous avons la possibilité de contacter les médecins même à minuit ! Ils nous répondent sans problème, toujours gentiment, et ça nous rassure. »
Liens utiles
Sondage
- A quel propos les parents ressentent-ils le plus de stress vis-à-vis de leurs enfants ?
- La sécurité
27% - L'éducation
24% - La scolarité
29% - La santé
20%
- La sécurité


