Olivier Malaponti | |
Pièces jaunes, être classe partenaire
A l'école, être classe partenaire de l'opération Pièces jaunes n'est pas une mince affaire. Il ne suffit pas de récolter le maximum de pièces mais bien de sensibiliser les élèves au sort de leurs camarades hospitalisés. C'est un véritable défi pédagogique pour les instituteurs. Témoignage de Marie Odile, institutrice dans l'Aube.
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Le choix de mobiliser les élèves
Marie-Odile a 40 ans. Elle enseigne à l'école primaire de Villechétif, dans l'Aube. Il y a deux ans, cette institutrice a choisi de mobiliser ses élèves pour l'opération Pièces jaunes. Depuis, « tous les ans, ils sont sensibilisés. On en rediscute, et ils prennent eux-mêmes l'initiative d'apporter les tirelires », se réjouit-elle. L'initiative est venue d'une maman d'élève qui travaille à l'hôpital. « Je l'ai aidée dans son projet. L'objectif était de sensibiliser les enfants au milieu hospitalier. La maman est intervenue dans la classe et nous avons visité l'hôpital. Les enfants étaient très enthousiastes ! »
Un point de départ pédagogique
Joindre l'utile à l'agréable, c'est ce qu'a fait Marie-Odile : « L'opération Pièces Jaunes est un point de départ sur le plan pédagogique. Cela nous a permis d'utiliser les journaux. En cours de français, nous avons rédigé des articles pour le journal de l'école et celui de la commune, et nous avons travaillé sur la lettre. Nous avons également préparé un questionnaire. En mathématiques, nous avons abordé l'euro et, en éducation civique, des thèmes tels que l'entraide, le milieu hospitalier, le service public. La télévision est venue nous filmer à l'hôpital : ainsi, nous avons pu travailler sur l'image. » Un tremplin, donc, sur le plan pédagogique, mais aussi eu égard aux valeurs que cette opération permet de véhiculer. « Nous avons transmis aux enfants l'importance du service public et leur avons appris à dédramatiser l'hôpital. Nous les avons sensibilisés à la mission de solidarité : le fait d'être ensemble pour faire des choses, pour qu'ils soient plus solidaires entre eux. »
Marie-Odile a 40 ans. Elle enseigne à l'école primaire de Villechétif, dans l'Aube. Il y a deux ans, cette institutrice a choisi de mobiliser ses élèves pour l'opération Pièces jaunes. Depuis, « tous les ans, ils sont sensibilisés. On en rediscute, et ils prennent eux-mêmes l'initiative d'apporter les tirelires », se réjouit-elle. L'initiative est venue d'une maman d'élève qui travaille à l'hôpital. « Je l'ai aidée dans son projet. L'objectif était de sensibiliser les enfants au milieu hospitalier. La maman est intervenue dans la classe et nous avons visité l'hôpital. Les enfants étaient très enthousiastes ! »
Un point de départ pédagogique
Joindre l'utile à l'agréable, c'est ce qu'a fait Marie-Odile : « L'opération Pièces Jaunes est un point de départ sur le plan pédagogique. Cela nous a permis d'utiliser les journaux. En cours de français, nous avons rédigé des articles pour le journal de l'école et celui de la commune, et nous avons travaillé sur la lettre. Nous avons également préparé un questionnaire. En mathématiques, nous avons abordé l'euro et, en éducation civique, des thèmes tels que l'entraide, le milieu hospitalier, le service public. La télévision est venue nous filmer à l'hôpital : ainsi, nous avons pu travailler sur l'image. » Un tremplin, donc, sur le plan pédagogique, mais aussi eu égard aux valeurs que cette opération permet de véhiculer. « Nous avons transmis aux enfants l'importance du service public et leur avons appris à dédramatiser l'hôpital. Nous les avons sensibilisés à la mission de solidarité : le fait d'être ensemble pour faire des choses, pour qu'ils soient plus solidaires entre eux. »
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