Par Karima Guénivet | |
Anny Duperey : "recueillir des fratries pour une vraie vie de famille"
Depuis bientôt 40 ans, SOS Villages d'Enfants se donne pour mission de redonner le bonheur de grandir ensemble à des frères et des soeurs qui ne vivent plus avec leurs parents. Marraine de l'association, Anny Duperey a vécu pareille situation durant son enfance et cherche aujourd'hui à mieux faire connaître cet organisme.
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Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous engager pour SOS Villages d'Enfants ?
J'ai moi-même été séparée de ma soeur lorsque j'ai perdu mes parents. Elevées séparément (et pourtant dans notre propre famille !), nous n'avons pu véritablement nous connaître, car nos enfances sont restées irrémédiablement différentes, et les contacts lors de week-ends ou de courtes vacances ne remplacent pas une vie commune. C'est ce qui nous a fait le plus de mal, à ma soeur et à moi, après la catastrophe initiale. C'est pourquoi j'ai adhéré immédiatement à la vocation de l'association : recueillir ensemble des fratries pour une vraie vie de famille.
J'ai moi-même été séparée de ma soeur lorsque j'ai perdu mes parents. Elevées séparément (et pourtant dans notre propre famille !), nous n'avons pu véritablement nous connaître, car nos enfances sont restées irrémédiablement différentes, et les contacts lors de week-ends ou de courtes vacances ne remplacent pas une vie commune. C'est ce qui nous a fait le plus de mal, à ma soeur et à moi, après la catastrophe initiale. C'est pourquoi j'ai adhéré immédiatement à la vocation de l'association : recueillir ensemble des fratries pour une vraie vie de famille.
En quoi consiste votre engagement ?
Mon engagement est avant tout médiatique. Aider à faire connaître l'association, en parler dès que j'en ai l'occasion pour faire connaître le travail accompli et sensibiliser le plus de personnes possible pour recueillir des dons. Car élever des enfants dans les meilleures conditions possibles, former les mères SOS, construire les maisons, coûte énormément d'argent. C'est le plus utile que je puisse faire. Je ne serais d'aucune efficacité dans les villages.
Mon engagement est avant tout médiatique. Aider à faire connaître l'association, en parler dès que j'en ai l'occasion pour faire connaître le travail accompli et sensibiliser le plus de personnes possible pour recueillir des dons. Car élever des enfants dans les meilleures conditions possibles, former les mères SOS, construire les maisons, coûte énormément d'argent. C'est le plus utile que je puisse faire. Je ne serais d'aucune efficacité dans les villages.
Avez-vous l'impression que votre action sert à sensibiliser les Français ?
Oui, bien sûr : si ma notoriété - alliée à mon histoire personnelle - peut aider à faire connaître mieux SOS Village d'Enfants, à convaincre des personnes nouvelles, de lui donner les moyens d'agir de plus en plus largement, en France et à l'étranger, mon engagement a un sens, et c'est ainsi que je peux aider le plus d'enfants possible.
Oui, bien sûr : si ma notoriété - alliée à mon histoire personnelle - peut aider à faire connaître mieux SOS Village d'Enfants, à convaincre des personnes nouvelles, de lui donner les moyens d'agir de plus en plus largement, en France et à l'étranger, mon engagement a un sens, et c'est ainsi que je peux aider le plus d'enfants possible.
Marraine de SOS Village d'Enfants, vous avez reversé 50% de vos droits d'auteur de votre second livre et vous avez manifesté votre soutien dans un spot télévisé pour l'association. Quelles nouvelles actions comptez-vous mettre en oeuvre pour l'association à l'avenir ?
Celles que l'association me demandera. Jusqu'ici, nous avons toujours été d'accord sur les actions menées. Je souhaite de tout mon coeur continuer à être utile à leur action. Il y a tant à faire !
Celles que l'association me demandera. Jusqu'ici, nous avons toujours été d'accord sur les actions menées. Je souhaite de tout mon coeur continuer à être utile à leur action. Il y a tant à faire !
Crédit Photo :
François Pugnet
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