Violaine de Marsangy | |
Internet révolutionne l'hopital
A l'hôpital Trousseau à paris, Lindsay, comme de nombreux ados, est accro à Internet. Dans sa chambre depuis qu'elle est connectée, tout a changé. Témoignage.
![]() |
La joie retrouvée
« Quand tu découvres qu'à l'hôpital tu peux avoir Internet, tu sautes de joie ! » s'exclame Lindsay. Cette jeune collégienne de seize ans et demi connaît bien l'hôpital pour y avoir séjourné plusieurs fois. Le plus dur, pour elle, c'était l'ennui, les longues journées, la solitude. Avant, elle tuait le temps en confectionnant des bracelets brésiliens ou en regardant la télévision.
« Quand tu découvres qu'à l'hôpital tu peux avoir Internet, tu sautes de joie ! » s'exclame Lindsay. Cette jeune collégienne de seize ans et demi connaît bien l'hôpital pour y avoir séjourné plusieurs fois. Le plus dur, pour elle, c'était l'ennui, les longues journées, la solitude. Avant, elle tuait le temps en confectionnant des bracelets brésiliens ou en regardant la télévision.
Garder le lien social
Depuis que l'association Docteur Souris a installé dans sa chambre un ordinateur connecté de façon illimitée à Internet, tout est différent : « Ça change énormément, j'ai de quoi passer le temps, maintenant, et j'ai des gens autour de moi ». En effet, l'association envoie auprès des jeunes enfants ou des adolescents non seulement un ordinateur connecté à Internet mais aussi des éducatrices pour aider les plus jeunes et encadrer les plus avertis. Lindsay, elle, est une habituée. Elle a même créé son propre site chez elle. « Depuis que j'ai Internet à l'hôpital, j'ai rangé mes bracelets au placard », s'amuse-t-elle. « Mais, surtout, j'ai de quoi m'occuper. Je passe la plus grande partie de mon temps à chatter. Soit ici, à l'hôpital, avec d'autres jeunes hospitalisés, soit vers l'extérieur, avec ma famille, mes amis. Du coup, je me sens mieux qu'avant. »
Internet peut même susciter de nouvelles rencontres, explique Dominique Lécuyer, éducatrice pour enfants : « Lorsque l'on chatte avec un autre jeune du même hôpital, on a envie de le voir pour de vrai. C'est une autre forme de rencontre. »
Depuis que l'association Docteur Souris a installé dans sa chambre un ordinateur connecté de façon illimitée à Internet, tout est différent : « Ça change énormément, j'ai de quoi passer le temps, maintenant, et j'ai des gens autour de moi ». En effet, l'association envoie auprès des jeunes enfants ou des adolescents non seulement un ordinateur connecté à Internet mais aussi des éducatrices pour aider les plus jeunes et encadrer les plus avertis. Lindsay, elle, est une habituée. Elle a même créé son propre site chez elle. « Depuis que j'ai Internet à l'hôpital, j'ai rangé mes bracelets au placard », s'amuse-t-elle. « Mais, surtout, j'ai de quoi m'occuper. Je passe la plus grande partie de mon temps à chatter. Soit ici, à l'hôpital, avec d'autres jeunes hospitalisés, soit vers l'extérieur, avec ma famille, mes amis. Du coup, je me sens mieux qu'avant. »
Internet peut même susciter de nouvelles rencontres, explique Dominique Lécuyer, éducatrice pour enfants : « Lorsque l'on chatte avec un autre jeune du même hôpital, on a envie de le voir pour de vrai. C'est une autre forme de rencontre. »
Un moyen d'oublier
Lindsay joue, télécharge de la musique ou écrit des textes pour l'école. « Je suis une "narco" d'Internet, j'adore ça ! » lance-t-elle. La jeune fille bavarde en ligne plutôt en soirée, quand ses amis sont rentrés à la maison et que les visites ne sont plus autorisées à l'hôpital. La journée, elle cherche les musiques qui lui plaisent. « J'aime bien le RNB et le rap » dit-elle. Mais elle se reconnaît peu patiente et télécharger de la musique, ça prend du temps, alors elle joue en ligne, au pendu notamment. « Avec Internet, le temps passe, tu penses à autre chose. Ça n'a rien à voir avec avant ! » se réjouit-elle.
Lindsay joue, télécharge de la musique ou écrit des textes pour l'école. « Je suis une "narco" d'Internet, j'adore ça ! » lance-t-elle. La jeune fille bavarde en ligne plutôt en soirée, quand ses amis sont rentrés à la maison et que les visites ne sont plus autorisées à l'hôpital. La journée, elle cherche les musiques qui lui plaisent. « J'aime bien le RNB et le rap » dit-elle. Mais elle se reconnaît peu patiente et télécharger de la musique, ça prend du temps, alors elle joue en ligne, au pendu notamment. « Avec Internet, le temps passe, tu penses à autre chose. Ça n'a rien à voir avec avant ! » se réjouit-elle.
Découvrir les actions de Docteur Souris :
www.docteursouris.asso.fr
Crédits photos :Benjamin Horvais, Docteur Souris
www.docteursouris.asso.fr
Crédits photos :Benjamin Horvais, Docteur Souris
Sondage
- A quel propos les parents ressentent-ils le plus de stress vis-à-vis de leurs enfants ?
- La sécurité
27% - L'éducation
24% - La scolarité
29% - La santé
20%
- La sécurité


